techcrunch.com via Hacker News

Apple vise 11 ex-salariés de plus dans son procès contre OpenAI

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TL;DR

  • Apple identifie 11 anciens salariés supplémentaires, portant à au moins 13 le nombre d'ex-employés potentiellement impliqués dans le transfert d'informations vers OpenAI ou io.
  • La motion déposée le 4 août devant un tribunal fédéral de Californie demande une injonction préliminaire contre OpenAI, io Products, Chang Liu et Tang Yew Tan.
  • OpenAI conteste, affirmant que la demande repose sur de fausses informations et que l'entreprise ne détient ni ne souhaite les secrets d'Apple.

Apple a élargi mardi son procès contre OpenAI et la startup hardware io de Jony Ive en identifiant onze anciens salariés supplémentaires susceptibles d'avoir joué un rôle dans le transfert d'informations confidentielles, selon un dépôt rapporté par TechCrunch. L'entreprise pense désormais qu'au moins treize ex-employés, contre les deux nommés dans la plainte initiale, ont pu participer au passage de technologies propriétaires vers OpenAI ou vers io.

La motion, datée du 3 août et déposée le lendemain devant un tribunal fédéral de Californie, réclame une injonction préliminaire empêchant OpenAI, io Products et les anciens salariés Chang Liu et Tang Yew Tan d'acquérir, d'utiliser ou de divulguer les secrets d'affaires revendiqués par Apple. Le groupe soutient qu'il subirait un préjudice irréparable sans restrictions immédiates.

Les allégations sont assez précises. Un ex-salarié aurait rencontré Chang Liu et Yu-Ting Peng, employé d'OpenAI, avant l'entretien d'embauche de ce dernier, pour discuter d'informations propriétaires liées à des produits Apple non annoncés. Un autre aurait pris des captures d'écran de documents confidentiels sur un produit non lancé peu avant son propre entretien chez OpenAI. Plusieurs anciens salariés, aujourd'hui chez OpenAI, ont également contacté leurs anciens collègues après le dépôt de la plainte pour restituer des appareils Apple qu'ils avaient conservés.

Le caveat honnête: OpenAI conteste vigoureusement, affirmant que la demande d'injonction repose sur de fausses informations et que l'entreprise ne détient pas, ni ne souhaite, les secrets d'Apple. Ce que le reportage ne précise pas, c'est quel produit non annoncé est réellement visé, ni où en est concrètement la feuille de route hardware de io Products.

La décision à venir sur l'injonction est le vrai signal à surveiller. Si elle est accordée, la trajectoire hardware d'OpenAI et de io pourrait ralentir sensiblement, offrant à Apple un répit sur un front où ses ingénieurs partent en nombre vers l'IA générative.